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cole m. lewis ϟ I just hung up with the dopeman (terminé)
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Cole M. Lewis
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cole m. lewis ϟ I just hung up with the dopeman (terminé) ϟ 27.03.17 17:32


Cole Marshall Lewis

Every day I, wake up, to the same shit
In the same house, with the same bricks
In the same clothes, with the same kicks
Nom de famille : Marshall Lewis. Prénom(s) Cole. âge: 26. date et lieu de naissance : 12 avril 1990, Détroit, Michigan. nationalité :  Américaine origines : Américaines  statut civil : Hum... orientation sexuelle : Hétérosexuel... en principe. arrivée à paris depuis quelques semaines. études et ou emploi : Producteur de musique groupe désiré : Pigalle.
minimum dix infos sur ton personnage + Cole est impulsif, il suit toujours son instinct, son ressenti même si ça ne le même pas toujours où il faudrait + Colérique, il s’emporte pour un rien + l est impatient même s’il est lui-même continuellement en retard + Il aime rire, c’est un blagueur dans l’âme.+ Casse-cou, il est le premier à faire des conneries + Il a besoin d’être entouré, il supporte mal la solitude qui le renvoi sans cesse à son passé douloureux  + Il a eu de sérieux problèmes de drogue qui auraient pu mal tourner, il s’est un peu calmé sur les produits + Sous ses airs dur, il a le cœur sur la main et il sera prêt à tendre la main à qui en a besoin + Il fait difficilement confiance, même si il aimerait + Il s’attache trop vite au gens et il est souvent déçu + Il tombe pourtant difficilement amoureux. Victoria est la seule fille qu’il a vraiment aimé  + Il porte avec fierté tous ses tatouages qui retrace sa route + L’avenir est pour lui quelque chose de très flou, il a du mal à se projeter +  Il déteste les téléphones portable et n’en a un que par commodité, le modèle le plus ringard et basique possible + S’est un insomniaque, ses courtes nuits sont souvent peuplées de cauchemars. + Il a parcouru le monde  +  Il n’y a pas plus ouvert d’esprit que lui + Il aime les gens qui ont la rage de vivre, les plus fous, les marginaux + c’est un anarchiste. +
pseudo/prénom : Ion² âge : 26 piges, je crois  siffle comment t'as atterris ici : J'étais sur Genius & Thieves scénario ou inventé : inventé  multicompte : Oui, Thomas Cooper et Nicolaï J. Vahary. un petit mot d'amour ? Fuck.  ballon

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Re: cole m. lewis ϟ I just hung up with the dopeman (terminé) ϟ 27.03.17 17:33


Jolie petite histoire
Ne laisse pas le diable danser sur tes plate bandes.
Oh my god, we been living like this too long. Just to lose it all in a week. My people too strong. Get it? Me and my boys be blowin'. Puffing on weed like this the lawn Je suis né et j’ai grandi dans une petite maison dans le quartier de Eastwood à Detroit dans le Michigan aux États-Unis, dans une famille au seuil de la pauvreté. Mon enfance aurait pu être des plus normales, mais Eastwood était un quartier mal famé. Ici, personne n’avait une vie tranquille, ni normale. Atteint par la crise économique, cette ville prenait petit à petit des allures de ghetto. Les conflits de voisinage se réglaient à la kalachnikov et les potins qui se racontaient les uns sur les autres traitaient souvent de mafia ou de proxénétisme. Dans un cadre comme celui-ci, j’ai vieilli beaucoup trop vite. Pour ramener un peu d’argent à la maison, ma mère vendait son corps à des hommes infâmes, avides de sexe... Dégouté par cette perspective, mon père nous avait laissé tous les trois, ma petite sœur, ma mère et moi, sans jamais donner de nouvelles, sans un sous. A partir de là, la vie était devenue très compliquée. A douze an je me retrouvais à trainer dans les quartiers, vendre de la came a des hommes armés, fréquenter des gens et voir des choses que je n’aurais jamais dû voir. Cela commença à faire de moi ce que j’étais maintenant. La violence était devenue quelque chose de banal. Mon entourage était constitué de gens de dangereux, mais pour moi, c’était ça, la vie. A la maison, c’était la crise, ma mère m’en voulait terriblement de ramener de l’argent à la maison de cette manière, mais je ne lui laissai pas le choix et on en avait tant besoin qu’elle finissait souvent par laisser tomber. Ma petite sœur de cinq ans mon ainée grandissait dans un cadre de vie des plus malsain pour une enfant… tous les soirs quand j’étais petit je lui promettais une nouvelle maison, dans un nouveau quartier, dès que nous aurions un peu plus d’argent… Elle a fini par quitter Detroit pour reconstruire sa vie bien avant que cela ne se produise… Je lui en ai terriblement voulu, je m’en suis voulu aussi de pas réussir à lui offrir la vie que je lui avais promis. Aujourd’hui elle me manque tant.  

We share a last cigerette, then walk into the station. Purchase two tickets to an alien destination. Board the train and witness pain on all the faces of multi-cultural races. But not me and my girl we're breaking free Moi j’avais tenté du mieux possible de m’épanouir dans ce monde en décalage complet avec le reste. Les amis que je m’étais fait en classe provenaient du même milieu. On s’intégrait difficilement aux autres… La rue était devenue notre refuge, notre univers. Dès que j’ai été en âge de travailler légalement, je me suis pris un boulot de veilleur de nuit dans un hôpital, ce qui me permit de ramener un salaire en plus des ventes de drogue pour permettre à ma pauvre mère et moi de garder un toit sur la tête et manger à notre faim. Chaque jour je maudissais ma vie, et je maudissais ma mère de me retenir ici. Si ça n’avait pas été d’elle, je serais déjà parti, loin d’ici. Quand j’eu dix-sept ans, elle finit par se remarier à un homme…. Un homme tordu et violent avec qui elle semblait trouver du réconfort. Toute mon adolescence et mon entrée à l’âge adulte, je le passais donc le plus loin possible de la maison, loin de cet homme, rentrant pour y dormir, et encore. Je passais le plus clair de mon temps avec mes amis et Victoria une jeune mexicaine dont je m’étais amourachée. Elle avait mon âge, elle était belle et pleine de caractère, elle n’avait peur de rien et elle fut pendant quatre ans le centre de ma vie, mon rayon de soleil. Ensemble on a fait les quatre cent coups, elle était ma partenaire de toutes les galères. Elle habitait la même rue que moi et ses frères étaient à la tête du plus gros cartel de la drogue en ville. Lors d’un règlement de compte entre gangs, Victoria avait été assassinée par un de mes propres amis, sous mes yeux. Poignardée à plusieurs reprises, je l’avais vu se vider de son sang, impuissant.

The only people for me are the mad ones, the ones who are mad to live, mad to talk, mad to be saved, desirous of everything at the same time, the ones who never yawn, but burn, burn, burn like fabulous yellow roman candles exploding like spiders across the stars. Dès cet instant, j’avais fui, sans regarder derrière moi, essayant de partir le plus loin possible de cet univers, sans un mot, sans même prévenir ma mère. J’avais coupé les ponts, malade de ce qui venait d’arriver, je voulais tout oublier. Avec le peu d’argent que j’avais en poche, j’avais pris un bus et j’avais commencé à traverser les States, sans trop savoir où aller. J’ai passé une année sur la route, sillonnant les Etats-Unis me perdant dans la drogue, la folie. Je rencontrais des compagnons de route avec qui je vécu une aventure hors du commun, j’avais la rage de vivre, l’envie de dépasser toutes mes limites. Vivant au jour le jour je me construis petit à petit un autre monde, une autre vie à l’opposé de celle que je menais à Detroit. Aucun jour ne ressemblait au précédent, je faisais des petits boulots à la journée pour ramasser le peu d’argent qu’il me fallait pour continuer à avancer. Je dormais et mangeais chez des paysans à qui je donnais un coup de main durant quelques jours et je reprenais la route, je retrouvais la ville, de nouveau camarades de jeu, la drogue, l’alcool et les femmes. Ma vie n’avait plus aucun rythme, plus de réel sens, si jamais elle en avait déjà eu un. Je cherchais à m’entourer des gens les plus déments possible, ceux qui m’amenaient le plus loin possible… C’était une vie parsemée de grandioses euphories et ponctuée de profonde dépression. Terrorisé à l’idée que le passé ne me rattrape, je me tuais à petit feu tout en vivant la plus belle expérience de ma vie. La drogue, l’alcool et le manque de sommeil finirent par avoir raison de moi et je tombais gravement malade le jour où j’arrivais sans trop savoir pourquoi ni comment à San Fransisco. Mes deux compagnons de route de l’époque m’abandonnèrent pour repartir en direction de New-York pour reprendre le cours de leur vie, m’abandonnant chez une pauvre fille chez qui nous avions passé la nuit. Ce jour-là, mon corps avait dit stop.

I like too many things and get all confused and hung-up running from one falling star to another till i drop. This is the night, what it does to you. I had nothing to offer anybody except my own confusion. La jeune femme chez qui je me trouvais répondait au prénom de Nina. Nina me laissa rester chez elle deux semaines qui me semblèrent durer une éternité. Abattu par une forte fièvre, je ne fis que dormir. Chaque rêve que je faisais se transformait en cauchemar, je voyais Victoria mourir à nouveau, ma mère pleurer ma disparition, mon ami couteau à la main, ses scènes de mon passé que je fuyais depuis un an. Tout me revint comme une violente déflagration. Le lendemain j’étais sur pied. Nina qui avait gentiment veillé sur moi me proposa de rester aussi longtemps que je le désirais. Je trouvais un boulot alimentaire pendant plus de six mois pour essayer de mettre de l’argent de côté. Les pire six mois de ma vie. La routine me tuait. Tous les jours je rentrais, retrouvais Nina, une pauvre junkie elle aussi et nous nous égarions tous les soirs dans la vingt cinquième heure, complètement défoncés, complètement perdus. Quand j’eu assez d’argent pour me payer un billet d’avion, je m’envolais finalement pour l’Asie. Seul, je parti découvrir, le Tibet, la Thaïlande, espérant me retrouver lors de ce périple. Finalement confronté à la douleur du monde, j’arrivai petit à petit à mettre ma propre douleur de côté et avancer petit à petit vers ce que je m’amusais maintenant à appeler le chemin de la rédemption. L’année qui suivit je continuais mon voyage, le cœur un peu plus léger, même si chacun de mes pas portaient les souffrances de mon passé, j’arrivai lentement à voir plus loin que le bout de mon nez. Au bout de cette année,  après avoir traversé l’Italie et la France à pied, épuisé, je ressentis pour la première fois l’envie de me poser. Mes pas me guidèrent finalement vers Londres, que je rêvais de visiter depuis que j’étais gamin. Je tentai d’y trouver un boulot et je fini par être engagé comme vendeur dans un magasin de musique grâce à un gars que j’avais rencontré un soir et qui m’avait recommandé. Ce n’était pas forcément le travail le plus sympa du monde, mais cela me permis de gagner suffisamment d’argent pour me payer un appartement pour la première fois de ma vie. J’étais maintenant en train de faire ce qui m’effrayait le plus, tenter de me stabiliser. J’avais choisis Londres car cette ville avait un cachet unique et de tout ce que j’avais vu du monde, la vie ici était plutôt agréable… Me reconstruire ne serait pas une mince affaire, dur de commencer une vie à vingt-cinq ans, mais qui sait…

Une fois sur place, je trouvai par chance une jeune fille, répondant au prénom de Paris qui m'accueillit chez elle, le temps que je me retourne. Elle fut d'une profonde gentillesse avec moi et je ne lui en serait jamais assez reconnaissant, par la suite je rencontrai un type nommé Gabriel. Ce gars fut une des plus belles rencontre de ma vie, on a passé une année de colocation de folie. Je me suis trouvé un pote comme je n'en avais pas eu depuis longtemps, depuis on est inséparables et on fait les 400 coups. Il y a quelques temps il m'a annoncé qu'il déménageait mais me laissait gracieusement son appartement et que je pouvais me sentir libre de trouver un colocataire de mon choix. Survint alors Haley. Elle était une jeune fille surprenante. Le jour où elle a aménagé chez moi, je pense qu'elle est brusquement devenu la personne la plus importante de ma vie. Nous avons développé une complicité admirable. Toujours en train de se chercher, de se taquiner. J'avais une profonde admiration pour elle, sans limite. Je la trouvai belle, épanouie, et complètement timbrée. J'adorai ça. Puis un beau jour, c'était son anniversaire. Nous avions généreusement arrosé ça, le cadeau que je lui avais offert l'avais rendu un peu folle, et dans l'euphorie, avant que je ne réalise ce qui se passait, nous avions couchés ensembles. Probablement une des meilleures expérience de ma vie, et pourtant je m'appliquai considérablement à ne pas reproduire cette erreur (car cela me semblait être une erreur) et nous passions nos journée à essayer de resister à la tentation. J'avais tellement peur de m'attacher, d'une relation concrète, de quelque chose de sérieux. J'avais peur que tout s'écroule du jour au lendemain, qu'elle disparaisse. Elle représente mon équilibre dans la vie, je ne peux plus concevoir une vie sans elle, mais je n'arrive pas non plus à concevoir une vie à ses côtés.

Dans la lancée, peu après tout ça, Gabriel m'annonça une grande nouvelle. Il quittait l'Angleterre, il partait vivre à Paris pour y devenir producteur de musique, et il m'invitait généreusement à venir bosser avec lui. La nouvelle me bouleversa un instant. Pas parce que je n'avais pas envie mais parce que j'avais du mal à concevoir cette invitation délirante. Cela m'assurait enfin un bon boulot, un appartement que je pourrai assumer aisément, sans m'inquiéter de savoir ce que je boufferai la semaine prochaine. Une fois de plus Gabriel me prouva qu'il était le meilleur ami que je n'aurai jamais. J'acceptai donc sans hésitation. Réalisant alors que je devais quitter le pays, je ne pus que demander à Haley de m'accompagner. Je ne concevait plus ma vie sans elle. elle accepta, sans rien demander de plus, alors que notre relation particulièrement compliqué n'avais absolument pas évoluée. C'était un nouveau départ, une fois de plus, et quel départ cette fois si! J'étais excité comme une puce à cette idée.
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Re: cole m. lewis ϟ I just hung up with the dopeman (terminé) ϟ 27.03.17 17:36

Yay te voilà !
Bienvenue à la maison coeur

- - -

be your own kind of beautiful
she's hurt, mentally and emotionally. but everyday she walks with a smile, 'cause that's just who she is: the girl who never stopped smiling.

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Re: cole m. lewis ϟ I just hung up with the dopeman (terminé) ϟ 27.03.17 17:41

Mais coucouuuuu petit coeuuuur groupie Trop contente de te retrouver iciii kihi en espérant que le contexte va te plaiiir ~ coeur Bon courage pour ta fiche petit chou !

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Cole M. Lewis
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Re: cole m. lewis ϟ I just hung up with the dopeman (terminé) ϟ 27.03.17 18:41

merci les filles, of course, tout va me plaire. tango
trop contente de tous vous retrouver inlove

- - -


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Leilani Tomaszewski
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Re: cole m. lewis ϟ I just hung up with the dopeman (terminé) ϟ 27.03.17 19:25


yeah ! tout est bon !
aller on a embarqué tout le monde mouhaha

Tout est donc nickel pour moi ! Te voilà validé(e) ! Bienvenue à pigalle, je suis certain qu'ils sont heureux de te compter parmi eux. Tu peux désormais faire ta petite vie et au cas où, voici quelques liens utiles :

ϟ lire les annexes, dans le cas où tu n'aurais pas tout lu.
ϟ te rendre dans le sujet des équipes et découvrir dans laquelle tu vas être.
ϟ poster ta fiche de liens, histoire de te faire quelques potes.
ϟ poster ta fiche d'activité rp, qu'on puisse comptabiliser tes points plus facilement.
ϟ ouvrir ta boîte au lettres pour recevoir les lettres de Nightmare.
ϟ t'abonner au fil d'actualités, pour être au courant de toutes les nouveautés.
ϟ et enfin : éclate-toi à fond ! et n'hésite pas à contacter le staff si tu as besoin de quelque chose !

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Re: cole m. lewis ϟ I just hung up with the dopeman (terminé) ϟ 27.03.17 22:30

grave sisisi attend y'a Thomas qui arrive aussi siffle

merciiiii coeur coeur

- - -


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